Le prefet s’avanca a son tour: –mes amis, l’homme qui vient de mourir etait, me dit-on,

J’y compte bien, allons viens, nous n’avons deja que trop perdu de temps. Leurs cris avaient on ne sait quoi d’irreel. Senores, dit alors don Jaime au prefet et a l’alcalde mayor, votre mission s’arrete devant la mort du coupable, son cadavre appartient desormais a sa famille; veuillez vous retirer. . .

. Dieu ait son ame! Et les gens tout de suite s’ecrierent: –Te! l’ane a vole! Le bon Dieu l’a puni! L’avez-vous vu voler, cet ane? –Je regrette mes quatre sous, fit Maurin. Me direz-vous comment vous vous appelez, afin que. . Pendant que le president rentrait au palais, don Jaime qui s’etait arrete sur la place Mayor avait mis pied a terre et avait ete rejoint par le comte et Dominique, auxquels il avait donne rendez-vous, mais qui ne l’auraient pas reconnu s’il n’avait pas eu la precaution de marcher droit a eux.

–Il a bien raison, s’ecriait M.

. . Maintenant, dit-il en s’adressant aux peones effrayes de ces preparatifs sinistres, en arriere vous autres, mais continuez toujours a tirer pour les inquieter. Voyons, dit-il au bout d’un instant, ne faisons pas une guerre de mots, venons au fait comme des hommes: que voulez-vous? –Je vais vous le dire repondit le comte. Alors l’enthousiasme creve. Cabissol. Le garde de la commune s’avanca, escortant l’adjoint charge de la police. Donne-moi des details, reprit-il. Je ne comprends pas, Excellence. Le voyageur reconnut aussitot ce sinistre personnage pour don Felipe Neri Irzabal, un des chefs guerilleros du parti de JuArez; deux ou trois fois il l’avait entrevu a la Veracruz. . XXXII EL PALO QUEMADO L’aventurier avait, ainsi que nous l’avons dit, quitte le palais; la place Mayor etait deserte, l’effervescence populaire s’etait calmee aussi vite qu’elle s’etait soulevee; grace aux prieres de certaines personnes influentes, les soldats etaient rentres dans leurs quartiers; les leperos et autres citoyens tout aussi recommandables qui formaient la majorite de la populace ameutee, voyant que decidement il n’y avait rien a faire et que les victimes qu’ils convoitaient leur echappaient definitivement, avaient fini apres quelques cris et quelques huees pousses en maniere de consolation par se dissiper a leur tour et a regagner les bouges plus ou moins mal fames toujours ouverts dans les bas quartiers de la ville et ou ils etaient surs de trouver asile.

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